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Research shows Fiddleheads are good for you!

Innovation in nutritional research leads to healthy discoveries about a food favourite of several parts of Canada
Fiddlehead greens, the young tightly curled fronds of the indigenous wild ostrich fern (Matteucia struthiopteris), are a delectable spring vegetable and rite of the season. Fiddleheads as a food source have been well known to Canada’s First-Nations for many years. Primarily found in Maritime Canada, they are also native to parts of British Columbia, Ontario and Quebec.
Research being done by Agriculture and Agri-Food Canada (AAFC) scientist Dr. John DeLong and his colleagues is now proving that fiddleheads are not only delicious but also have many health benefits.
Working from his laboratory at the Atlantic Food and Horticulture Research Centre in Kentville, Nova Scotia, Dr. DeLong has been studying the nutritional composition of fiddleheads for a number of years. In addition to being a good source of dietary fibre and being low in sodium, fiddleheads contain vitamins A and C, niacin, potassium, phosphorous, iron, and magnesium. Interestingly, the brilliant green fiddleheads also contain significant amounts of omega-3 fatty acids, particularly eicosapentaenoic acid (EPA).
“Nutritionally, the fiddlehead is similar to spinach, which we know as being a ‘good for you’ vegetable,” explains Dr. DeLong. “But unlike spinach, fiddleheads contain this EPA omega-3 fatty acid, as well as high concentrations of antioxidants. Both omega-3 fatty acids and antioxidants have been shown to have anti-inflammatory properties, which could make them very useful in the treatment and prevention of many diseases.”
“The fiddlehead’s total antioxidant activity is twice that of blueberries,” adds Dr. DeLong.
Although he regularly enjoys fiddleheads in meals (and won’t disclose where his favourite local stashes of ostrich ferns are located), Dr. DeLong stresses that fiddleheads must never be eaten raw, due to the potential for harmful microflora and fauna to be caught and held in the vegetable’s tightly curled fronds. “They need to be well washed and fully cooked.” He also notes it is important to harvest them at the right stage, i.e. before the tightly curled fronds begin to unfurl - which is before they are 10-12 centimeters high. If they are too mature, they will have a bitter, unpleasant taste.
The fresh fiddlehead industry in Maritime Canada is traditionally a short-lived one of about a month’s duration, following which consumers must rely on commercially frozen or even home-preserved fiddleheads if they want to continue to enjoy this unique vegetable.
While the current demand for fiddleheads is adequately supplied by wild harvesting, further interest in the plant for its nutritional qualities may well lead to opportunities for agricultural producers to take an innovative step forward into raising this unique crop.
Dr. DeLong is also currently working with a colleague at the Nova Scotia Agricultural College in Truro, investigating the inclusion of the plant as a nutrient additive that could be used in livestock and poultry feeds, for example to produce omega-3 rich eggs and pork. “If we were able to use a fiddlehead meal as an additive,” Dr. DeLong says, “it may be a useful source of an important new dietary ingredient.”
What does the future hold for Dr. DeLong’s research with fiddleheads? He is curious about what cooking does to the beneficial compounds fiddleheads contain, and whether how they are cooked - by steaming or boiling - will affect nutrient levels.
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For more information please contact:

Janet Connor
Agriculture and Agri-Food Canada
902-426-2353
E-mail: janet.connor@agr.gc.ca

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La recherche sur la crosse de fougère avance à grands pas

Mai 2010

L’innovation en matière de recherche nutritionnelle permet de découvrir les bienfaits pour la santé de certains mets favoris de plusieurs régions du Canada

Les crosses de fougère, c’est-à-dire les frondes enroulées en spirales serrées de la fougère-à-l’autruche (Matteucia struthiopteris), constituent un délicieux légume printanier et un rite saisonnier. Les membres des Premières nations savent depuis de nombreuses années que les crosses de fougère sont comestibles. On trouve cette plante surtout dans la région des Maritimes au Canada, mais elle pousse également à l’état sauvage dans certaines parties de la Colombie-Britannique, de l’Ontario et du Québec.

Les recherches effectuées par John DeLong, Ph. D., et ses collègues à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) confirment maintenant que la crosse de fougère est non seulement délicieuse, mais qu’elle représente aussi une source de bienfaits pour la santé.

Travaillant à son laboratoire du Centre de recherches de l’Atlantique sur les aliments et l’horticulture, en Nouvelle-Écosse, John DeLong étudie la composition nutritionnelle de la crosse de fougère depuis déjà un certain nombre d’années. En plus d’être une bonne source de fibre alimentaire et d’avoir une teneur en sodium peu élevée, la crosse de fougère contient des vitamines A et C, de la niacine, du potassium, du phosphore, du fer et du magnésium. Fait intéressant, la crosse de fougère d’un vert éclatant contient aussi des quantités appréciables d’acide gras oméga 3, en particulier de l’acide eicosapentanoïque (EPA).

« Sur le plan nutritionnel, la crosse de fougère s’apparente à l’épinard qui, on le sait, est un légume « bon pour la santé », explique M. DeLong. Toutefois, contrairement à l’épinard, la crosse de fougère contient de l’acide eicosapentanoïque (EPA), ainsi que de fortes concentrations d’antioxydants. Il a été démontré que les acides gras oméga 3 et les antioxydants ont des propriétés anti-inflammatoires, ce qui pourrait les rendre très utiles dans le traitement et la prévention de nombreuses maladies. »

« L’activité antioxydante totale de la crosse de fougère est deux fois plus élevée que celle du bleuet», ajoute M. DeLong.

Même si la crosse de fougère figure régulièrement au menu de ses repas (et nous ne dévoilerons pas où se trouve ses plants de fougère-à-l’autruche favoris), John DeLong insiste sur le fait qu’il ne faut jamais consommer les crosses de fougère crues, en raison des risques d’intoxication posés par certains organismes de la microfaune et de la microflore qui pourraient se dissimuler dans les spirales de la plante. « Il faut les laver soigneusement et bien les faire cuire. » Il est également important, ajoute-t-il, de les cueillir au bon moment, c’est-à-dire avant que les spirales ne commencent à se dérouler, ce qui se produit avant que la plante n’atteigne entre 10 et 12 centimètres de hauteur. Si la croissance est trop avancée, la crosse aura un goût amer déplaisant.

Dans les Maritimes, l’industrie de la crosse de fougère fraîche est habituellement de courte durée, ne s’étendant guère sur plus d’un mois. Par la suite, les consommateurs doivent se contenter de crosses de fougère congelées disponibles dans le commerce ou mises en conserve artisanalement.

Même si la cueillette de crosses de fougère à l’état sauvage satisfait adéquatement à la demande, l’intérêt croissant pour les qualités nutritionnelles de la plante pourrait mener les producteurs agricoles disposés à faire preuve d’innovation pour cultiver cette plante unique.

Avec un collègue du Collège d’agriculture de la Nouvelle-Écosse, John DeLong en étudie présentement l’inclusion dans les granulés pour transformer la crosse de fougère en additif alimentaire pour le bétail et la volaille, de manière à produire des œufs et du porc riches en oméga 3, par exemple. « Un additif sous forme de farine de crosses de fougère constituerait une source utile d’un nouvel ingrédient alimentaire important », poursuit-il.

Que réserve l’avenir aux recherches de John DeLong sur la crosse de fougère? Il s’interroge sur ce qu’il advient des composés bénéfiques de la crosse de fougère lors de la cuisson et il se demande si la manière de la cuire – à la vapeur ou bouillie – influe sur les quantités d’éléments nutritifs. Restez à l’affût.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Janet Connor
Agriculture et Agroalimentaire Canada
902-426-2353
Courriel : janet.connor@agr.gc.ca